1. La cible : un client précis, pas un marché
Décrivez le client qui rapporte le plus, en une phrase : son métier ou sa situation, le problème qui le pousse à chercher, ce qui le fait choisir. Partez de vos meilleurs clients actuels plutôt que de l'idée que vous vous faites du marché. Cette phrase sert de filtre à tout le reste : un canal, un message ou une page qui ne lui parle pas peut attendre.
2. Où cette cible cherche-t-elle ?
- Elle cherche une solution sur Google : référencement et annonces sur le réseau de recherche sont prioritaires.
- Elle cherche un prestataire près de chez elle : la fiche d'établissement Google et les avis passent devant tout.
- Elle ne cherche pas encore, mais pourrait être intéressée : la publicité sur les réseaux sociaux et le contenu créent la demande.
- Elle achète sur recommandation : les avis, les témoignages et le suivi des clients existants comptent davantage que l'acquisition.
- Elle pose ses questions à un assistant IA : être cité par des sources fiables et avoir des pages qui répondent clairement devient un enjeu.
3. Deux canaux prioritaires, pas cinq
Avec des moyens de PME, deux canaux bien tenus rapportent plus que cinq canaux abandonnés au bout de trois mois. Choisissez un canal qui capte la demande existante (référencement, annonces Google, fiche Google) et, si le budget le permet, un canal qui la crée (réseaux sociaux, contenu, e-mailing vers les clients existants). Les autres attendent que les deux premiers tournent. Notre article Google Ads ou Meta Ads aide à trancher quand la publicité est en jeu.
4. Des objectifs chiffrés, et la façon de les mesurer
- Un objectif de résultat : nombre de contacts qualifiés ou de ventes par mois.
- Un objectif de coût : ce que l'on accepte de payer pour un client, déduit de la marge et de la valeur d'un client sur la durée.
- Un objectif de visibilité : clics venus de Google, présence sur les requêtes importantes, avis.
- Pour chacun, la source qui fait foi et la date du point de départ, relevée avant de commencer.
5. Le budget, déduit des objectifs
Partez du nombre de clients visé et de ce que vous acceptez de payer pour chacun : le budget en découle, et on vérifie ensuite qu'il est finançable. L'inverse, fixer un montant puis chercher quoi en faire, conduit à dépenser sans savoir ce qu'on achète. Notre article sur le budget marketing détaille le calcul.
La page, prête à remplir
- Notre client prioritaire : …
- Où il cherche : …
- Nos deux canaux : … et …
- Objectifs à six mois : … contacts par mois, à … € maximum par client, … clics venus de Google.
- Budget mensuel : … € de publicité, … heures ou … € de prestation.
- Point de départ relevé le … ; revue le premier lundi de chaque mois.
La revue mensuelle
Une heure par mois : les chiffres face aux objectifs, ce qui a été fait, ce qui change. Un canal qui n'approche pas son objectif après trois revues se remet en question ; un canal qui le dépasse peut recevoir plus. La stratégie évolue par petites corrections, pas par grands virages.
Ce que fait Vandolo
Vandolo relève les chiffres de départ sur les comptes connectés, suit les objectifs mois après mois sur Google Ads, Meta, Analytics et la Search Console, et son module de business model part d'un objectif de chiffre d'affaires pour calculer le budget nécessaire, en affichant à côté de chaque hypothèse le chiffre réellement observé. La revue mensuelle se fait sur des chiffres déjà réunis.