Les trois chiffres qui suffisent pour piloter
- Le nombre de contacts ou de ventes de la semaine, et d'où ils viennent : recherche Google, publicité, fiche Google, réseaux sociaux, recommandation.
- Ce qu'a coûté chaque contact venu de la publicité : la dépense divisée par le nombre de contacts qu'elle a amenés.
- La tendance du référencement : les clics venus de Google, comparés à la même période de l'année précédente.
Tout le reste est secondaire tant que ces trois chiffres ne sont pas suivis chaque semaine. Un taux de clic, un nombre d'abonnés ou un score de performance n'aident pas un dirigeant à décider ; le coût d'un client, si.
La routine : deux heures, toujours le même jour
- Trente minutes de lecture : les trois chiffres, comparés à la semaine précédente et au même mois de l'an dernier.
- Trente minutes sur la publicité : couper ce qui dépense sans amener de contact depuis plusieurs semaines, remettre du budget sur ce qui fonctionne, vérifier les termes de recherche qui déclenchent les annonces.
- Trente minutes sur la visibilité : répondre aux avis, publier une actualité sur la fiche Google, mettre à jour une page du site qui perd des clics.
- Trente minutes pour la suite : noter une décision, une seule, et la mettre dans l'agenda de la semaine.
La régularité compte plus que la durée. Une campagne qui dérape se repère en une semaine au lieu d'un mois, et une page qui décroche se corrige avant d'avoir perdu tout son trafic.
Ce que le dirigeant doit garder
Trois choses ne se délèguent pas : la définition de ce qu'est un bon client, le budget qu'on accepte de dépenser pour en obtenir un, et la décision d'arrêter ce qui ne marche pas. Un prestataire peut proposer, il ne peut pas arbitrer à la place de celui qui connaît la marge et la capacité de production de l'entreprise.
Ce qu'on peut confier
- La mise en place technique : mesure des conversions, balises, fiche Google, structure des campagnes.
- La production : textes, visuels, pages du site, publications.
- La gestion courante des campagnes, à condition de garder les comptes au nom de l'entreprise et un rapport lisible.
- Le référencement technique et les audits ponctuels.
Les pièges du marketing en solo
- Tout lancer en même temps : mieux vaut un ou deux canaux bien suivis que cinq abandonnés.
- Juger une campagne trop tôt : quelques jours ne suffisent pas, surtout avec un petit budget.
- Suivre ce qui est facile à mesurer plutôt que ce qui compte : les mentions « j'aime » au lieu des demandes de devis.
- Laisser tourner une campagne oubliée : c'est la fuite de budget la plus fréquente.
Ce que fait Vandolo
Vandolo réunit au même endroit Google Ads, Meta, Google Analytics et la Search Console, et envoie un récapitulatif par e-mail : ce qui a bougé, ce qui dépense sans rapporter, ce qui mérite plus de budget. Chaque recommandation est chiffrée sur les vrais comptes de l'entreprise. La routine de deux heures commence alors par une lecture de dix minutes, et le temps gagné va aux décisions.