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Exemple de tableau de bord marketing : 6 modèles prêts à adapter

9 min · 13 octobre 2026

Un bon tableau de bord marketing ne se copie pas tel quel : il dépend de la façon dont l'entreprise gagne de l'argent. Voici six exemples, chacun construit sur le même principe — peu d'indicateurs, une cible, une comparaison dans le temps et une décision associée à chaque écart. Prenez celui qui ressemble le plus à votre activité, puis retirez tout indicateur qui ne déclencherait aucune action chez vous.

Exemple 1 : tableau de bord marketing d'un site e-commerce

  • Chiffre d'affaires et nombre de commandes, comparés à la période précédente et à l'an dernier.
  • Panier moyen = chiffre d'affaires ÷ commandes.
  • Taux de conversion du site = commandes ÷ visites.
  • MER = chiffre d'affaires total ÷ dépenses marketing totales.
  • ROAS par régie (Google Ads, Meta…), lu avec prudence car chaque régie s'attribue ses ventes.
  • Taux de réachat à 90 jours.
  • Décision type : un ROAS qui baisse avec un MER stable signale souvent un problème d'attribution plutôt qu'une campagne à couper.

Exemple 2 : tableau de bord marketing B2B (génération de leads)

  • Leads générés et part de leads qualifiés.
  • Coût par lead qualifié, par canal.
  • Taux de passage lead qualifié → opportunité.
  • Opportunités créées et chiffre d'affaires signé attribuable au marketing.
  • Durée moyenne du cycle de vente.
  • Décision type : un canal au coût par lead bas mais au taux d'opportunité faible coûte en réalité plus cher qu'il n'y paraît.

Exemple 3 : tableau de bord marketing d'un logiciel (SaaS)

  • Inscriptions ou essais démarrés.
  • Taux d'activation (part des inscrits qui atteignent le premier usage utile).
  • Conversion en payant.
  • Coût d'acquisition client (CAC) et délai de remboursement de ce coût.
  • Revenu récurrent mensuel nouveau et taux de désabonnement.
  • Décision type : des inscriptions en hausse avec une activation en baisse appellent une correction du produit ou de l'accueil, pas plus de budget.

Exemple 4 : tableau de bord d'une agence (plusieurs clients)

  • Pour chaque client : les trois ou quatre KPI de son propre modèle (ventes, leads, ROAS…), avec leur cible.
  • Les clients dont un indicateur sort de sa zone cette semaine, en tête de liste.
  • Marge par client et temps passé par compte.
  • Décision type : la liste des comptes à traiter en priorité, plutôt qu'une revue complète de chaque compte.

Exemple 5 : tableau de bord d'une entreprise locale ou de services

  • Demandes de devis, appels et prises de rendez-vous.
  • Trafic issu de la recherche locale et de la fiche d'établissement.
  • Note moyenne et nombre d'avis clients, avec les avis sans réponse.
  • Coût par demande pour les campagnes locales.
  • Décision type : des avis récents négatifs sans réponse pèsent sur les demandes avant que le trafic ne baisse.

Exemple 6 : le tableau de bord de la direction, sur une page

  • Résultat principal de la période (chiffre d'affaires ou leads qualifiés) contre l'objectif.
  • Coût d'acquisition client et sa tendance.
  • Répartition du budget par canal et ce que chacun rapporte.
  • Les trois écarts les plus importants et l'action décidée pour chacun.
  • Décision type : valider ou refuser un déplacement de budget proposé par l'équipe.

La structure commune à tous ces exemples

Chaque indicateur porte quatre informations : sa valeur, sa cible, son évolution par rapport à une période de référence, et la décision prévue s'il sort de sa zone. La première page ne contient que les indicateurs de résultat et d'efficacité ; le détail par campagne, par page ou par envoi se consulte en second niveau. C'est cette structure, plus que la liste exacte des indicateurs, qui fait d'un tableau un outil de pilotage.

Passer de l'exemple à votre tableau de bord

Partez de l'exemple le plus proche, retirez les indicateurs que vous ne savez pas mesurer de façon fiable, fixez une cible pour ceux qui restent, puis connectez les sources pour que les chiffres se mettent à jour seuls. Vandolo propose des tableaux de bord typés par activité (e-commerce, génération de leads, application, média) alimentés par vos comptes Google Analytics 4, Search Console et régies publicitaires, avec les écarts traduits en actions.

Questions fréquentes

Quel est un bon exemple de tableau de bord marketing ?

Celui qui tient sur une page et ne contient que des indicateurs reliés à vos objectifs, chacun avec sa cible et son évolution. Pour un e-commerce : chiffre d'affaires, commandes, panier moyen, taux de conversion, MER et ROAS par régie. Pour une entreprise B2B : leads qualifiés, coût par lead qualifié, taux de passage en opportunité et chiffre d'affaires signé.

Que doit contenir un tableau de bord marketing ?

Des indicateurs de résultat (ventes, leads qualifiés), d'efficacité (coût d'acquisition, ROAS) et, en second niveau, d'activité par canal. Chaque indicateur affiche sa valeur, sa cible et sa tendance, et l'on sait quelle décision prendre quand il s'écarte.

Existe-t-il un modèle de tableau de bord marketing gratuit ?

Oui : un tableur structuré en onglets (données, cibles, calculs, synthèse) ou un modèle Looker Studio font l'affaire pour démarrer. La limite vient de la mise à jour, manuelle ou dépendante de connecteurs. Le plan Gratuit de Vandolo fournit aussi un tableau de bord alimenté automatiquement pour une marque.

Faut-il un tableau de bord différent pour la direction et pour l'équipe marketing ?

Oui, mais avec les mêmes chiffres. La direction lit une page de synthèse centrée sur les résultats et les écarts ; l'équipe consulte le détail par canal et par campagne. Partager une seule source et les mêmes définitions évite les débats sur les totaux.

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