Exemple 1 : tableau de bord marketing d'un site e-commerce
- Chiffre d'affaires et nombre de commandes, comparés à la période précédente et à l'an dernier.
- Panier moyen = chiffre d'affaires ÷ commandes.
- Taux de conversion du site = commandes ÷ visites.
- MER = chiffre d'affaires total ÷ dépenses marketing totales.
- ROAS par régie (Google Ads, Meta…), lu avec prudence car chaque régie s'attribue ses ventes.
- Taux de réachat à 90 jours.
- Décision type : un ROAS qui baisse avec un MER stable signale souvent un problème d'attribution plutôt qu'une campagne à couper.
Exemple 2 : tableau de bord marketing B2B (génération de leads)
- Leads générés et part de leads qualifiés.
- Coût par lead qualifié, par canal.
- Taux de passage lead qualifié → opportunité.
- Opportunités créées et chiffre d'affaires signé attribuable au marketing.
- Durée moyenne du cycle de vente.
- Décision type : un canal au coût par lead bas mais au taux d'opportunité faible coûte en réalité plus cher qu'il n'y paraît.
Exemple 3 : tableau de bord marketing d'un logiciel (SaaS)
- Inscriptions ou essais démarrés.
- Taux d'activation (part des inscrits qui atteignent le premier usage utile).
- Conversion en payant.
- Coût d'acquisition client (CAC) et délai de remboursement de ce coût.
- Revenu récurrent mensuel nouveau et taux de désabonnement.
- Décision type : des inscriptions en hausse avec une activation en baisse appellent une correction du produit ou de l'accueil, pas plus de budget.
Exemple 4 : tableau de bord d'une agence (plusieurs clients)
- Pour chaque client : les trois ou quatre KPI de son propre modèle (ventes, leads, ROAS…), avec leur cible.
- Les clients dont un indicateur sort de sa zone cette semaine, en tête de liste.
- Marge par client et temps passé par compte.
- Décision type : la liste des comptes à traiter en priorité, plutôt qu'une revue complète de chaque compte.
Exemple 5 : tableau de bord d'une entreprise locale ou de services
- Demandes de devis, appels et prises de rendez-vous.
- Trafic issu de la recherche locale et de la fiche d'établissement.
- Note moyenne et nombre d'avis clients, avec les avis sans réponse.
- Coût par demande pour les campagnes locales.
- Décision type : des avis récents négatifs sans réponse pèsent sur les demandes avant que le trafic ne baisse.
Exemple 6 : le tableau de bord de la direction, sur une page
- Résultat principal de la période (chiffre d'affaires ou leads qualifiés) contre l'objectif.
- Coût d'acquisition client et sa tendance.
- Répartition du budget par canal et ce que chacun rapporte.
- Les trois écarts les plus importants et l'action décidée pour chacun.
- Décision type : valider ou refuser un déplacement de budget proposé par l'équipe.
La structure commune à tous ces exemples
Chaque indicateur porte quatre informations : sa valeur, sa cible, son évolution par rapport à une période de référence, et la décision prévue s'il sort de sa zone. La première page ne contient que les indicateurs de résultat et d'efficacité ; le détail par campagne, par page ou par envoi se consulte en second niveau. C'est cette structure, plus que la liste exacte des indicateurs, qui fait d'un tableau un outil de pilotage.
Passer de l'exemple à votre tableau de bord
Partez de l'exemple le plus proche, retirez les indicateurs que vous ne savez pas mesurer de façon fiable, fixez une cible pour ceux qui restent, puis connectez les sources pour que les chiffres se mettent à jour seuls. Vandolo propose des tableaux de bord typés par activité (e-commerce, génération de leads, application, média) alimentés par vos comptes Google Analytics 4, Search Console et régies publicitaires, avec les écarts traduits en actions.