Les trois modèles de facturation
- Forfait mensuel : 500 à 2 000 €/mois selon la complexité et le nombre de comptes. Prévisible des deux côtés.
- Pourcentage de la dépense média : couramment 10 à 20 %. Devient cher quand le budget monte, et aligne mal les intérêts.
- Mixte : un forfait plancher plus un pourcentage au-delà d'un seuil.
Le problème du pourcentage
Facturer un pourcentage de la dépense rémunère l'augmentation du budget, pas l'amélioration du rendement. Un prestataire payé 15 % n'a aucun intérêt financier à vous conseiller de couper une campagne. Ce n'est pas une accusation de malhonnêteté, c'est une observation sur les incitations : un bon prestataire le fera quand même, mais contre son propre intérêt.
Ce que vous achetez vraiment
Trois choses très différentes sont vendues sous le même nom : l'exécution (créer et paramétrer les campagnes), l'arbitrage (décider où va le budget chaque semaine) et le reporting. L'exécution demande un vrai savoir-faire. L'arbitrage se calcule. Le reporting ne devrait plus se facturer en 2026.
Le seuil d'internalisation
En dessous d'environ 3 000 €/mois de budget média, un prestataire à 800 € représente plus de 25 % de la dépense — difficile à rentabiliser. Au-dessus de 15 000 €, un profil interne devient souvent moins cher qu'un pourcentage. Entre les deux, la question porte sur la compétence disponible, pas sur le prix.
Ce qui se remplace par du calcul
L'arbitrage budgétaire est arithmétique : couper ce qui perd, réallouer vers ce qui rapporte, et connaître l'effet attendu avant d'agir. Le module Ads de Vandolo, à 99 €/mois, calcule ces scénarios sur vos chiffres réels et applique les changements. Il ne remplace ni la création publicitaire ni la stratégie d'offre — ce que fait un bon media buyer au-delà du pilotage.