Les 3 étages de toute bonne structure
- Prospection (audiences froides) : aller chercher de nouveaux clients.
- Retargeting (audiences chaudes) : convertir les visiteurs et paniers abandonnés.
- Marque (branded) : capter ceux qui vous cherchent déjà — le meilleur ROAS, mais un volume plafonné.
Une campagne = un objectif = un budget
Ne mélangez pas prospection et retargeting dans une même campagne : leurs coûts et taux de conversion n'ont rien à voir, et vous ne pourriez plus arbitrer. Séparer, c'est pouvoir couper le mauvais sans toucher au bon.
Nommer ses campagnes (sérieusement)
Une convention de nommage claire (ex. « MW_CDB - 03 - Conversion - RTG ») permet de filtrer, comparer et reporter en un clin d'œil. C'est un détail qui fait gagner des heures à l'analyse.
Concentrer le signal de conversion
Les algorithmes (Smart Bidding, Advantage+) apprennent d'autant mieux que les conversions sont concentrées. Trop de campagnes/ad sets fragmentent le signal et rallongent la phase d'apprentissage. Mieux vaut peu de campagnes bien alimentées.
Prêt à scaler
- Isoler les gagnantes (ROAS élevé) pour monter leur budget par paliers.
- Alimenter le retargeting avec le trafic généré par la prospection.
- Garder la marque en filet de sécurité, sans lui attribuer tout le mérite.
L'erreur qui plombe les comptes
Vouloir tout tester en même temps : 15 campagnes, 3 conversions chacune. Résultat, aucune ne sort de l'apprentissage. Commencez simple, concentrez le budget, puis élargissez une fois les signaux stables.