Le point de départ : quatre consoles, aucune vue d'ensemble
Avant Vandolo, suivre l'activité voulait dire ouvrir Google Ads, le Gestionnaire de publicités Meta, Google Analytics 4 et la Search Console, chacun avec ses définitions, ses fenêtres d'attribution et ses périodes. Chaque régie revendiquait ses ventes ; personne ne répondait simplement à la question qui compte pour une boutique : pour chaque euro de publicité, combien de chiffre d'affaires entre réellement ?
Ce qui a été mis en place
- Google Ads, Meta, GA4 et la Search Console connectés à un seul espace, en lecture sur les comptes réels : aucun chiffre estimé.
- Une période unique pour toutes les sources, comparée automatiquement à la période précédente de même durée.
- Un verdict par campagne (à pousser, à optimiser, à couper), avec la raison chiffrée.
- Le budget publicitaire face au chiffre d'affaires du site sur un même graphique, avec l'état de l'activité en une phrase.
- Les décisions de budget inscrites au journal, avec les chiffres du jour, pour vérifier ensuite si elles ont payé.
Les résultats d'octobre, mesurés
Comparaison de deux périodes de trente jours : du 2 septembre au 1er octobre, puis du 2 au 31 octobre 2026. Chiffre d'affaires du site selon Google Analytics 4 ; dépense lue sur les comptes Google Ads et Meta.
- Chiffre d'affaires du site : 6 012 €, soit +62 % par rapport à la période précédente.
- Budget publicitaire total : 4 103 €, soit +30 %. Le chiffre d'affaires a progressé deux fois plus vite que la dépense.
- Chiffre d'affaires pour un euro de publicité : 1,47 €, contre 1,19 € auparavant.
- Part du budget publicitaire dans le chiffre d'affaires : 68 %, en baisse de 16,5 points.
Meta : la même dépense, beaucoup mieux placée
Le changement le plus net est venu de Meta. Pour une dépense passée de 1 260 € à 1 633 €, les ventes attribuées par Meta sont passées de 4 à 16 et les revenus de 173 € à 2 002 €. Le ROAS de Meta est monté de 0,14 à 1,23 et le coût par vente est tombé de 315 € à 102 €. Les impressions ont été divisées par trois, mais les clics ont augmenté : le taux de clic est passé de 0,66 % à 2,3 %. La publicité touche moins de monde, et mieux. La nouvelle structure de campagne en Advantage+, mise en place en septembre, a été suivie dans Vandolo face au chiffre d'affaires du site. Le 31 octobre, deux décisions de budget sur Meta ont été prises depuis Vandolo et inscrites au journal, qui dira dans quelques semaines si elles ont payé.
Google Ads : le signal d'alerte, vu à temps
Tout n'a pas progressé, et c'est justement là que le pilotage a servi. Sur Google Ads, la dépense est passée de 1 889 € à 2 470 € pendant que les revenus attribués baissaient de 3 143 € à 1 221 € : le ROAS est tombé de 1,66 à 0,49. Les deux campagnes Performance Max, linge de lit et linge de bain, sont classées « À couper » par Vandolo, avec leur coût par conversion à 192 € et 413 €. Sans vue d'ensemble, la hausse globale du chiffre d'affaires aurait masqué cette dérive : c'est le prochain chantier de la marque.
Ce que ces chiffres ne disent pas
- Ce n'est pas une expérience contrôlée : octobre ouvre la saison des achats de fin d'année, et la saison pèse sur le chiffre d'affaires.
- GA4 ne voit pas toutes les ventes : un visiteur qui refuse les cookies ou un paiement externe peuvent lui échapper. Le chiffre d'affaires réel de la boutique est plus élevé que celui cité ici.
- Vandolo n'a pas créé ces résultats seul : il a rendu visible ce qui marchait et ce qui ne marchait pas, assez tôt pour agir.
Ce qu'en retient la marque
Le gain principal n'est pas un chiffre isolé, mais une question à laquelle on répond chaque matin en une minute : la publicité rapporte-t-elle plus qu'elle ne coûte, et où ? Pour une marque qui vend à la fois aux hôtels et aux particuliers, avec deux régies et un site e-commerce, c'est ce qui permet de déplacer le budget vers ce qui vend, au lieu de le reconduire par habitude.